La crise du crédit, la suppression de 80 000 emplois tertiaires et l’excès des programmes lancés avant septembre 2008 ont en effet réduit le nombre d’opérations nouvelles.
Cependant, selon l’IAURIF, les grands programmes de bureaux livrables dans les prochains mois « annoncent un nouvel afflux d’emplois en proche périphérie de Paris et préfigurent des développements tertiaires de grande ampleur aux portes de la capitale ».